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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 17:29
Brest la nuit : avouez que ça troue le cul !

Brest la nuit : avouez que ça troue le cul !

Or donc, nous fîmes la route jusqu'aux confins de la terre ; là nous trouvâmes les plus terribles guerriers que la civilisation eût alors rencontrés...

Première bataille : mes Grecs classiques contre je ne sais plus quelle armée de cavalerie, remplie de Cv et LH de toutes sortes, avec un petit suppléments en hordes, ordinaires et inférieures (excellentes figurines de femmes aux seins nus ^^ Hélas, mon adversaire n'avait plus souvenance de leur provenance...)

 

Première partie : mes Grecs classiques (droite) contre je ne sais plus quelle armée de cavalerie (gauche)

Première partie : mes Grecs classiques (droite) contre je ne sais plus quelle armée de cavalerie (gauche)

Mon déploiement est très solide sur ses bases :

  • masse de Peltast Ax(O) sur mon flanc gauche ancrés sur la colline escarpée (-2 de facteur pour la cavalerie adverse, +1 pour les Ax pour position haute)
  • grosse ligne de hoplites au centre, précédés par quelques Psiloi à côté de la colline, qui iront titiller les hordes adverses en cours de partie ;
  • Psilois  et archers dans le bois à droite sur lequel s'appuie ma phalange (blocage cavalerie adverse)
  • ma cavalerie est en seconde ligne, au milieu derrière les hoplites.

Le déploiement adverse montre le doute qu'a mon adversaire sur la manière de prendre ma armée : il déploie sa cavalerie et sa horde en plusieurs colonnes, pour se redéployer selon les besoins par la suite.

L'action (hum hum)

Puis cette bataille fut d'un ennui parfait : mon adversaire a avancé à petits pas, jusqu'à voir de près mes troupes, sans les toucher. Pas fous, il se serait fait refouler sur la ligne des hoplites, et masscrer par les Peltasts sur la colline, trouer de flèches et de caillasses par les archers et les psilois dans le bois. Je ne blâme donc pas mon adversaire, qui a choisi d'attendre soit que j'avance, soit que le temps imparti pour jouer la partie s'écoule.

De mon côté, à part mon très solide déploiement ne laissant aucune faille à exploiter à mon adversaire, je n'ai rien réussi de bon. En effet, à quoi sert un tel déploiement si rien n'oblige le joueur adverse à avancer, ou si l'on n'a aucune troupe capable de sauter en avant...

En effet, si tous mes Auxiliaires faisaient les fieros sur leur colline escarpée, ils auraient sans doute moins fait les fiers face à la cavalerie dans la plaine... Leur facteur passe à 2, pas de soutien arrière possible, perte de bonus de hauteur, perte de malus à la cavalerie pour le terrain escarpé... Même chose pour les Psilois sur mon flanc droit qui paradaient dans les branches face à la cavalerie, mais qui, malgré la bite à l'air qu'ils ont, n'avaient pas du tout l'intention de sortir du bois, tout mâles Grecs qu'ils sont.

Quant au centre, c'est toujours le même problème. De face, la cavalerie n'effraie pas le Spear(O) sur deux rangs (facteur 5 pour le Sp contre 3 pour la Cv). Par contre, qui dit ligne de hoplites qui avance, dit flancs qui s'exposent, à moins de faire avancer les groupes qui se trouvent précisément sur ces flancs (Ax et Ps), chose déraisonnable comme je viens de vous le dire.

Alors quelle fut mon erreur ? Regardez bien en deuxième ligne, ce qui attend bêtement sans rien faire : toute ma cavalerie ! Laissée en réserve, par méfiance, j'aurais plutôt dû la placer de manière audacieuse ou pour le moins agressive, sur un des flancs, afin soit de couvrir la flanc de ma phalange dans son avance, soit porter le danger quelque-part sur l'adversaire (sa cavalerie légère de son flanc droit par exemple, avec l'appui de mes auxiliaires) afin de l'obliger à réagir et à prendre des risques.

Conclusion : à part mon action d'éclat avec mes psiloi(I) qui sont allés titiller et casser une ou deux plaquettes de hordes, rien ne s'est passé de la partie. Chacun est reparti dormir dans ses tentes, les troupes de mon adversaire s'amusant la nuit avec les femmes nus de ses hordes, mes troupes à moi s'amusant la nuit entre elles. Match nul.

Deuxième bataille : mes Grecs contre des Romains impériaux, figurines sympas, un peu l'armée romaine dans Astérix (notez la référence historique solide que je vous sors).

Deuxième partie : mes Grecs contre des Romains impériaux

Deuxième partie : mes Grecs contre des Romains impériaux

Mon déploiement : Solide ligne de hoplites au centre, supplément de hoplites sur l'aile droite en retrait, cavalerie en arrière pour redéploiement au besoin (sur la photo on voit que je viens prolonger la ligne à droite avec). Aile gauche, masse d'auxiliaires, doublés par des psilois, avec de la cavalerie légère en retrait, pour combler les trous, essayer de courir quelque-part au besoin, descendre la montagne...

Mon adversaire se déploie avec de l'infanterie lourde en son centre (légion) et moyenne sur son aile gauche (auxiliaires ordinaires ou supérieurs, mémoire qui flanche). Il réalise dès le départ que cela va être léger  face à ma masse de hoplites prolongée par 4 plaquettes de cavalerie. Son aile droite comprend sa cavalerie plutôt nombreuse qui va essayer de tirer le meilleur contre mes auxiliaires et mes psilois près de la colline, qui en effet peuvent craindre la cavalerie en terrain découvert.

Le déroulement va encore une fois être lent... Mais lent... Car si mon adversaire tente des choses avec sa cavalerie, face auxquelles je résiste et me redéploie toute la partie comme je peux, il prend aussi des pertes de ce côté, mais encore sur son centre où combat sa légion, et surtout se trouve en posture très inconfortable sur son aile gauche, où ma cavalerie finit par complètement tourner ses auxiliaires et les quelques Blades venues en renfort, menaçant sérieusement de démoralisation son armée.

Conclusion, je suis encore frustré suite à cette partie, dans la mesure où je trouve que mon adversaire a pas mal joué la montre (à moins que ce ne soit une grosse hypoglycémie, c'est possible, avec ce que coûte en énergie une partie de bonhommes), alors que j'étais à deux doigts (une ou deux plaquettes) de démoraliser son armée. Par solidarité, une délégation de mon armée a expédié des tablettes portant des mots de soutien à Astérix et Obélix et leur village, les invitant à un voyage en Grèce. Nouveau match nul.

Suite et fin de mon tournoi dans le prochain article, De Bellis Multitudinis : tournoi DBM200 de Brest 2014 (3), et en attendant, regardez ces quelques photos de Brest, le soir au soleil couchant...

Une énorme fosse, pour bricoler les bateaux à sec.

Une énorme fosse, pour bricoler les bateaux à sec.

On pourrait en faire une belle peinture à la chaîne chinoise, avec des violets bien dégueux

On pourrait en faire une belle peinture à la chaîne chinoise, avec des violets bien dégueux

Drôle d'allure qu'a cette ville reconstruite après les délicats bombardements américains hein ?

Drôle d'allure qu'a cette ville reconstruite après les délicats bombardements américains hein ?

Ca donne envie d'une romance qui sent la moule, la frite et la bière, hein pas vrai ? C'est ce qu'on a vécu avec les copains le temps d'un week-end de jeu ^^

Ca donne envie d'une romance qui sent la moule, la frite et la bière, hein pas vrai ? C'est ce qu'on a vécu avec les copains le temps d'un week-end de jeu ^^

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Published by macha
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