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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 20:14

Mach-Tyty 0565

 

 

 

Vous voici compté en ces quelques lignes, le récit d'une des dernières batailles que nous nous livrâmes. Toujours, Grecs contre Perses, sempiternellement, à DBM !! Bien que l'avancement de nos troupes nous permets d'espérer de jouer bientôt en 200 points, nous devons toujours  nous astreindre à 100 points de jeu. Si c'est un format pratique parce qu'il permet de jouer à DBM avec une armée parfois pas plus grande qu'une armée DBA (par exemple, l'armée du Nouveau Royaume Egyptien à DBA fait 100 points à DBM), c'est un format qui ne permet pas de tirer la quintescence stratégique de DBM. A savoir, la gestion sur plusieurs corps (gestion qui stigmatise les différences entre réguliers et irréguliers). Mais bon, au moins on appréhende clairement les limites d'engagement d'un corps en tant que tel. Ce fut cette fois-ci, à mes dépends... Qui a dit comme toujours ?!!

 

Innovation, c'est Mach qui est à l'attaque cette fois (Avec une agressivité de 1, les Grecs se retrouvent bien souvent défenseurs). Tant mieux, ça nous change et ça me permet de m'essayer dans une situation peu habituelle pour moi. Voici donc le terrain qu nous générâmes :

 

Mach-Tyty 0544

 

 

Vient ensuite la phase de déploiement. Au combien délicate quand on est défenseur(et là j'ai réalisé quelle torture psychologique Mach' endure à chaque fois qu'il est défenseur). Car dans ce format de 100 points à un seul corps, tout est placé d'un coup sans aucune vue sur les intentions de l'adversaire. Autant dire qu'il faut savoir faire preuve de bon sens, de froideur et dans le meilleur des cas, de ruse ! Du peu d'expérience que nous avons jusque là acquise de DBM, s'il est bien une règle qu'on a retenu, c'est que le défenseur ne doit jamais se déployer en limite de sa zone de déploiement. Seul un placement en retrait permet de garder une marge suffisante pour éventuellement réajuster son déploiement après celui de l'attaquant et surtout, étant donné que c'est l'attaquant qui commence à jouer, de ne pas être fixé dès le premier tour de jeu sans aucune capacité de réaction. C'est là une des richesses de DBM, la profondeur de champs qui permets une approche stratégique plus riche. Pour les DBMiste, n'hésitez en tout cas pas à nous faire partager votre point de vue sur cette question du déploiement défensif : il ne se vérifie peut être pas à 200 ou 400 points ?

 

 

Voici mon déploiement :

 

Mach-Tyty 0556

 

L'idée était de retenir la phalange probablement située sur la rive droite de la rivière (étant donné l'exigüité de la rive gauche) pour la prendre de flanc en m'appuyant sur la rivière, celle-ci s'écoulant du bord de table grec au bord de table perse. Pour fixer la phalange au centre, j'utilisais ma cavalerie (qui ne fait que fuir dans le pire des cas contre des lanciers) et quelques psiloïs (qui eux aussi ne font que fuir) qui constituaient eux une sorte d'appât (rôle qu'ils remplirent trop bien en fait...). Le but étant donc de fixer la phalange pour l'arroser des flèches de mes sparabaras et autres Immortels situés à l'abris de l'autre côté de la rivière. Soit le hoplite se décidait à traverser pour faire taire la menace, et donc dans ce cas là la défense de la rive me donnait un avantage tactique (+1 au corps à corps), soit il décidait d'ignorer mes flèches et dans ce cas là, mon infanterie légère, en soutien de mes archers, se chargeait de traverser la rivière et de prendre sur l'arrière la phalange. Mes archers n'auraient eu qu'à se mouiller les pieds pour l'enfoncer de flanc. Bref, un plan génial (mais si mais si !). La suite me montra que ma grosse erreur fut dans la répartition des moyens. En effet, les psilois au centre ne furent pas assez nombreux  et solides pour retenir la phalange et il me fut donc inutile d'avoir un tel surclassement sur la rive gauche. Il faut dire qu'au moment du déploiement, pour me permettre de traverser la rivière en toute sécurité, j'employai des forces pour sécuriser le terrain inégal éventuellement infesté de javelinniers adverses (Ps(I)).

 

Et voici le déploiement de Machablabla qui s'en suivit :

 

Mach-Tyty 0564

 

Je lui laisse le soin d'ajouter quelques lignes s'il lui prend l'envie d'expliquer ses intentions.

 

La bafouille de Machablabla :
Mon idée de déploiement et d'axe d'approche était très simple, mais aussi ambitieux vue la composition de mon armée (et sa manoeuvrabilité). Le gros des troupes de Tyty étant coincé derrière le cours d'eau, je décidai de mettre le gros des miennes à l'opposé, face à la cavalerie adverse. En me déployant le plus près possible d'elle, j'espérai pouvoir jaillir dessus, lui coupant la fuite avec la cavalerie d'un côté, les archers de l'autre. Le gros de l'armée perse dans ce cas serait à contenir, en temporisant avec les quelques hoplites détachés sur mon flanc gauche, et mes troupes légères.

 

Pour ma part, la première conséquence qui en résulte, c'est que je ne peux laisser ma cavalerie en l'état au centre. De toute évidence, elle se fera tournée par la cavalerie adverse une fois qu'elle sera fixée par la phalange. Je n'ai peut-être pas assez réfléchi au moment du déploiement sur l'utilisation que Mach ferait de sa cavalerie. Mais peu importe, là aussi un autre plan génial et machiavélique naissait de mon esprit vil et perfide, héhéhéhé...

 

 

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  Citoyens athéniens, en avant !

 

Les armées se mirent en mouvement.  Macha avance donc son centre et son aile droite, implacablement, presque sereinement je dirais. Il investit par la même occasion les broussailles avec ses psiloïs.

 

Mach-Tyty 0575

 

 

 

Pour ma part, je détache des cavaliers légers retenir la cavalerie adverse en préparation du mauvais coup de mon général qui ne laisse pour le moment rien paraître. Ceci dans le but de laisser la phalange s'enfoncer dans le terrain et ainsi lui laisser moins de manoeuvrabilité par la suite. De l'autre côté de la rivière, je mets en branle mes troupes en préparation de mon plan, les psiloïs en face soutenant l'effort.

 

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  Admirez le reflet dans l'eau de mes fières troupes !

 

 

Mach' continue son avancée :

 

Mach-Tyty 0597 Quel panorama !

 

 

Je me prépare à ralentir la phalange sur son aile gauche avec les psiloïs, tandis que ma cavalerie légère continue de contourner la cavalerie grecque. Le satrape mets enfin son plan à exécution : il se défile du centre pour laisser le général adverse le bec dans l'eau (on ne connait que trop bien la lourdeur de la phalange composée d'irréguliers et l'intérêt de sa désorganisation) pour s'attaquer au mieux à la cavalerie adverse, surclassée en qualité et en nombre par son homologue perse.

 

 

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  On contourne !

 

 

Cependant je prends de gros risques. Car à étendre ainsi ma ligne, je vais vite laisser mon flanc droit incommandable. C'est pour ça qu'il me faut mettre en place le dispositif de mon plan initial le plus rapidement :

 

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Le temps m'est d'autant plus compté que le harcélement s'engage avec mes psiloïs :

 

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Le débordement par la cavalerie s'en suit. Je ne peux là aussi pas trainer. Les Grecs sont menés par un général des plus émérites qui me mets la pression de toute part. Je ne peux donc prendre le temps de finir de mettre en place mon aile droite avant d'être hors de portée de commandement. Cependant, première conséquence, la phalange est éclatée et une bonne part est dans le vent.

 

A ce moment de la partie, je laisse délibérément mon aile droite en autarcie, bien qu'elle n'est pas encore en place, me disant que si je n'ai pas de point pour la commander, j'utiliserais au moins tout mon effort sur l'aile gauche adverse. L'adversaire devrait de fait aussi y concentrer tout ses efforts et ainsi laisser tranquille l'autre flanc. Il me suffisait de m'armer de patience : le temps d'éliminer la cavalerie adverse et de contourner toute l'armée grecque pour me remettre à portée de commandement de l'aile droite. Un plan par là bien trop ambitieux.

 

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Trop ambitieux. Car là encore, le général adverse, sentant sans doute le rôle peu enviable poindre à son armée, se démène ! Il peut ainsi non seulement faire face et ralentir mon action sur son aile droite mais il peut concentrer son effort à gauche, profitant de l'apathie, inhérente aux troupes non commandées, de mes archers :

 

Mach-Tyty 0618

  Les psiloïs sont refoulés...

 

La bafouille de Machablabla :

Hourra ! Le gros de l'armée perse est isolée : les troupes légères à la jonction avec le commandant sont écrasées, et ce dernier a choisi le contournement (la fuite ?), ne restant à portée de commandement que de ses cavaliers. Impossible pour les Grecs de rivaliser avec la cavalerie perse, trop manoeuvrable (esquivant les hoplites sans soucis) et plus forte et plus nombreuse que les quelques cavaliers grecs. Il s'agit donc de ne pas prendre trop de pertes de ce côté, tout en se ménageant un contournement des Perses non commandé de l'autre côté du Styx, pour les titiller avec les Thraces.

 

 

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  Et c'est l'incursion thrace qui commence !

 

Mach-Tyty 0623 Tandis que je suis en posture idéale pour éliminer le flanc droit grec...

 

 

Une course contre la montre s'en suit. Car avec seules deux petites plaquettes de Thraces (Ax(S), et oui, ça peut faire très mal !) Machablabla a la force suffisante pour m'éliminer mes archers les uns après les autres. Et étant donné mon faible seuil de démoralisation (5,5 contre 7,5 pour Macha), la déroute peut arriver très vite. Il me faut absolument le contenir de l'autre côté de la rivière, le temps de pouvoir faire preuve de plus d'allant et ainsi pouvoir faire vraiment face. Ce qui n'arrivera pas avant l'élimination de la cavalerie grecque et le renfort du général.

 

Trop tard ! Mes archers sont trop inefficaces et les Thraces sont trop maneuvrables : ils s'attaquent tranquillement à mes psiloi pour mettre un pied sur la berge. Ils prennent ainsi à revers mes archers et les grignotent petit à petit. De l'autre côté j'étais parvenu à me débarasser d'un socle d'archer et un de cavalerie, insuffisant...

 

 

Désolé pour le manque de photos sur la fin, nous étions trop absorbés par la partie !

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 12:07

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Comme évoqué dans l’article précédent, je vais vous parler plus précisément de la mise sur pied d’une compagnie de grenadiers allemands du début de guerre. En effet, Blitzkrieg est un jeu à l’échelle tactique dont l’unité organique est la compagnie d’infanterie. Il en suffira d’une seule pour la plupart des scénarios à laquelle viendra se greffer différents éléments de soutien ou des unités blindés (éventuellement du soutien aérien et/ou d’artillerie). Mach’ a pour sa part fini la sienne depuis déjà quelques temps.

 

Il me fallait donc mettre sur pied une compagnie d’infanterie lambda, utilisable pour toute l’armée allemande engagée sur le théâtre que fut la bataille de France (seuls les Fallschirmjäger ne pourront être représentés avec).

 

Notre choix se porta sur les figurines Command Decision qui a une gamme spécialisée dans le début de guerre. Une fois les figurines reçues et ayant du mal à me décider sur lesquels j’emploierais, devant le large choix de pose, je décidai de peindre une figurine de chaque (ou presque, exception faite du lot des officiers et des mitrailleuses lourdes et légères). C’est donc ni plus ni moins 30 figurines différentes que je peignis pour l’ensemble de ma compagnie (29 furent finalement utilisées). Je peux dire que c’est assez grisant de ne pas peindre deux fois la même figurine, amis sculpteurs, si vous m’entendez…

 

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Allemands40 0215Baize toi Idiöte ! Tu vas nous faire repérer !

 


Ce qu’il y a de pratique avec Blitzkrieg, c’est sa souplesse. Ainsi, le soclage conseillé par la règle est indicatif. Pour cette raison que Machablabla a fait des socles en 40*40mm avec le nombre de figurines qu’il voulait par plaquette. Comme le disait lui-même mon compère, je suis un peu plus conformiste (en réalité je suis surtout plus pragmatique…). J’ai donc décidé de respecter les indications de la règle et de regrouper mes figurines sur des socles de 30*30mm, avec une figurine de plus pour les chefs de section. Ma seule déviance fut pour le chef de compagnie où je rajoutai une figurine de plus (c’est finalement le système hiérarchique utilisé par Section d’Assaut, régle publiée par Vae Victis, que je réutilisai : 3 figs pour un socle d’infanterie avec +1 figs par niveau hiérarchique), le tout soclé sur un socle de 35*35mm (je pense d’ailleurs que ce format est idéal pour l’échelle, voire du 32*32mm).

 


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Oublie pas de dire à ma Mutter que che l'aime. Et puis dis lui de penser au chocolät.. Et au Doudou ! Ach chai oublié mon Doudou...

 

 

La peinture ! Et oui, parlons-en de la peinture. Car s’il y a bien des approximations quand on regarde les différentes armées peintes, c’est bien sur l’armée allemande. Il faut dire que la richesse de l’uniformologie de cette armée explique ce fait. En effet, l’uniforme allemand n’a cessé d’évoluer et de se diversifier tout au long du conflit (les Allemands étaient très novateurs en la matière. Il est d’ailleurs assez amusant de constater que le schéma « très moderne » du camouflage de l’armée us actuel reprend le même mécanisme visuel des schémas des camouflages allemands de la fin de guerre. Le seul changement, supériorité technologique américaine oblige, a été de rogner le petit rond allemand, élément de base du camouflage, pour en faire un petit carré, pardon, un pixel ! Sont forts ces Amerloques !). Je fus donc obligé de me tourner vers des sources sûres et je trouva mon inspiration en me basant sur des photos en couleur d’uniformes d’époques et chez Osprey, gage de sérieux et de qualité.

 

 

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Ach, c'est fatigant ces hôtes zherbes ! Che te rasserai tout ça moi !

 

Etant donné que Blitzkrieg est avant tout pour moi une récréation à DBM, je choisis une technique de peinture plus rapide et moins détaillée que celle que j’utilise pour mes Perses. De fait, j’utilisai la technique du lavis (sans encre mais avec peinture de base plus ou moins diluée selon le résultat souhaité). Après une première sous-couche noire, je peignis donc le casque en gris allemand (réf. Prince Auguste : 995). Assombris avec un lavis noir, éclairci de la couleur de base. La blouse fut peinte dans un vert appelé par P.A « uniforme allemand » (réf. 920), assombris en lavis noir, éclaircis une première fois de la couleur de base puis d’un mélange de la couleur de base avec un peu de blanc. Pour le pantalon, je pris le gris neutre (réf. 992) assombris par un lavis de gris allemand (995) et éclaircis de la couleur de base une première fois puis de la couleur de base + blanc une seconde fois. Je ne donnai pas d’aspect brillant au casque car on peut souvent voir sur les photos que celui-ci devient vite terne (usure prématurée ? oxydation ?). Les bottes reçurent un petit éclaircissement en gris allemand. Eclaircissement ensuite assombri par un lavis noir qui donne un petit rendu cuir aux bottes. Comme je le disais plus haut, je ne rentre pas dans le détail, donc je ne m'attardai pas au insignes de grades et d'appartenance d'unité.

 

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Ach che les ai fu ces cochons de Französen, zuivez moi !

 

 

 

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Che vous couvre !

 

 

Pour le soclage, je choisis d’arrondir le coin de mes socles pour mieux évoquer le côté relâcher des formations de l’époque. Un premier sablage permis de texturer le sol. Un deuxième fut nécessaire étant donné l’épaisseur de socles de certaines figurines (c’est bien un des gros défauts de certains modèles de chez Command Decision). Une fois le tout sec et bien à niveaux, je commençai à peindre les 2/3 du socle en marron beige, le tiers restant étant peint en ocre jaune recouvert de marron beige très diluée (afin d’atténuer le jaune de l’ocre). S’ensuivit le flocage, avec un flocage long et un court. La disposition du flocage long en petits buissons, s’il est du plus bel effet, et quelque peu fastidieux et demande un peu de familiarisation pour s’approprier la technique la plus adéquat. Pour ma part, une fois une pointe de colle à bois déposée sur le socle, je forme un petit fagot de flocage en le faisant roulé entre mes doigts et en enlevant l’excédent pour après bien le tasser sur la pointe de colle à bois. Je donne la forme définitive au buisson avec un pinceau, en ramenant d’abord un maximum de brins sur la colle pour ensuite retirer ceux en excès. C’est avant tout l’épaisseur du fagot qui déterminera la taille du buisson. Le flocage court est disposé de façon classique : colle à bois saupoudrée. Dernière étape du soclage : éclaircissement par un brossage à sec de beige clair puis peinture des flancs du socle.

 

 


 

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"TATATATATATA !!" Che fai bien le bruit Hanz ? - Ach, tu étais meilleür hier soir...

 


La règle Blitzkrieg, pour mettre un bémol à mon dernier article, si elle a des qualités, a aussi des défauts. Sa grande souplesse est un atout mais aussi un grave ennui. Car si on peut se plaindre de DBM dont l’écriture est extrêmement lourde (sa lecture en est carrément indigeste), on peut aussi se plaindre de Blitzkrieg dans l’extrême inverse, à savoir une approximation abusive quelque peu déroutante qui oblige à faire ses propres interprétations.  Avec Macha on est en effet rentré un peu plus dans le vif du sujet avec un petit combat d’infanterie qui vu s’opposer nos deux compagnie sans éléments annexes. Cela nous permis de cerner la règle sur le combat d’infanterie de base. Il y a donc quelques point qu’on tâchera de rapporter sur le forum afin de faire partager notre expérience.

 

Prochain article, le Pz III !

 

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Hmm ?!! Moi c'est Schwärzie, ya un pröblem ?

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 16:21

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      Ou encore "Fahrkarte bis zur Endstation" comme le disait lui-même Guderian !! Oui, fini le temps des tiares et des sparas où je brandissais mon akinakes du haut de mon puissant cheval nisaien à la conquête de la Grèce. Voici le temps du cambouis et des armes à feu, un prémisse à l’horreur et l’apocalypse :

 

la Campage de France 1940.

 

 

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      Nous avons en effet découvert, il y de ça quelques mois déjà, une règle qui nous a bien amusé : Blitzkrieg.  C’est en effet l’ami Xavathor qui, lors d’une session Fumbles, nous a fait troqué nos armes de bronzes contre des armes à feu. Et je dois dire qu’après la première partie, nous avons été emballé par la règle. Car si on trouve l’autre règle de Monsieur Caille toute pourrie, Art de la Guerre pour ne pas la citer, Blitzkrieg vaut le détour. Alors c’est vrai que nous en sommes à la découverte de cette règle et que nous l’avons encore peu joué mais on en a déjà tiré des points forts : simplicité et ludisme. Elle reprend le système de réaction existant au sein de la règle ASL (Advanced Squad Leader, règle sur hexagone, phare sur la période mais hautement complexe et indigeste). Ce système, dont Hervé Caille a tiré la quintessence, permet un jeu très interactif entre les deux camps et donc très vivant. Il faudra qu’on joue encore quelques parties pour avoir un aperçu global et exhaustif sur la règle mais vous l’aurez compris, Blitzkrieg vaut qu’on s’y attarde !!


 

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      Alors fini l’Antiquité ? Pas vraiment comme en parle le dernier rapport de bataille  de Mach’. Plutôt qu’un changement, un enrichissement. Au début, c’est surtout Macha qui s’y est intéressé, c’était un bon moyen pour lui de souffler entre deux plaquettes de hoplites. De mon côté, j’avais suffisamment à faire avec les étoffes richement brodés de mes Perses pour ne pas m’éparpiller de droite et de gauche en commençant une nouvelle armée. Mais il est vrai qu’on fini par s’essouffler à jouer tout le temps à la même règle (c’est pas une raison pour jouer à AdG :p !!) et à peindre toujours le même type de troupe. Blitzkrieg était donc toute trouvée pour alterner avec DBM et la deuxième partie jouée avec Xavathor, où Bir Hakeim fut rejouée, me convainquit définitivement. Soit dit en passant, on se remet avec d’autant plus d’envie à ses premiers amours. J’en veux pour témoin la dernière partie DBM. Dommage qu’on ait pas eu d’appareil pour immortaliser la revanche et surtout l’éclatante victoire de mes Perse…

 

 

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     Et la machine se mit donc en branle, comme pour tout figuriniste se lançant dans un nouveau jeu : quelle période ? quelle armée ? quelle marque, quelle gamme de figurines ?

 

> Juin 40 – Les Allemands – Command Decision, tout est dit !

 

      Pourquoi Juin 40 ? La raison principale, c’est que Macha avait à cœur de jouer les Français. Ca tombait bien car pour moi, le début de guerre est à mon sens la période la plus intéressante pour jouer l’armée allemande. Elle n’a pas encore à l’époque la supériorité technique totale des ses chars (surtout face à l’armée française qui elle a les meilleurs chars du monde du moment, notamment le B1bis) et surtout elle vaut son efficacité par sa doctrine d’emploi pour laquelle tous les moyens sont réunis et où tout est fait pour que la machine soit des mieux huilée. C’est donc en véritable système que s’articule l’armée allemande et c’est bien ce système, plus que la supériorité d’un tel type d’arme sur tel autre type, qui permis la conquête de l’Europe continentale de façon… éclair ! Je relativiserai quand même ce propos en rappelant que la domination de la Luftwaffe a été déterminante mais malgré cela, cette dernière ne faisait partie que d’un ensemble et la Luftwaffe à elle seule n’aurait pu conquérir l’Europe. Par la suite, tout le monde connaît la montée en puissance de l’arme blindée allemande avec l’apparition des Panthers et autres Tigres (il est à ce propos intéressant de noter que Guderian s’opposa à la production du Panther, bien trop long et coûteux à produire au profit du Panzer IV. C’est d’ailleurs grâce à lui que la production de ce dernier fût maintenu.). Et puis du temps de la joviale invasion de la France, la Heer était encore plus prussienne que nazie (une évolution elle aussi intéressante et qui ne sera pas sans conséquence pour Hitler…), ce qui n’est pas pour me déplaire ! A la limite, le seul autre contexte où je jouerais allemand, ce serait dans le désert, avec l’Afrika Korps. Histoire qu’après Guderian, je me prenne pour Rommel ! Ceci dit, Xavathor a déjà un très beau contingent d’allemands du désert.

 

 

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      Quand il se lance dans une nouvelle armée, tout figuriniste est confronté à la dure réalité suivante : les troupes que je veux jouées existent-elles belles et pas trop chères ? S’il est vrai que lorsqu’on joue la Wehrmacht on est peu confronté au problème, quand on veut jouer les Hébreux de l’Exode, le problème est tout autre (je n’aurais évidemment pas le très mauvais goût de dire que c’est justement par la faute des premiers qu’on ne trouve pas les seconds !!). Donc sur le marché de la 2e guerre mondiale, quelques marques se font concurrence : Peter Pig, Old Glory, Battlefront et Command Decision pour ne retenir que les plus répandues. A mon sens, les plus belles sont les Command Decision suivies par Old Glory. Mais là où Command Decision fait clairement la différence c’est dans la multitudes des postures sur une même référence (une dizaine en moyenne). Sans compter que leurs blindés sont les plus beaux du marché. C’est d’ailleurs en ce sens dommage que la marque ne continue pas à étendre leur gamme car certaines références manquent. Avec Mach’ on s’est donc rabattu sur Quality Casting (de chez Old Glory) pour celles dont on éprouvaient le besoin. Là aussi, de très beaux modèles. A noter aussi au crédit de Command Decision, ils sont très professionnels et la commande arrive généralement sous les trois jours.

 

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     Cet article commençant à s’allonger plus que de raison (tout ce dont je viens de ne devant être à l’origine qu’une introduction…), c’est la prochaine fois que je vous ferai part de l’élaboration en elle-même de la compagnie de Grenadiers que je vous offre en photo.

 

 

Allemands40 0306On attends la nuit... Parzkon est de Gross mâlines !

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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 04:30

Salut à tous,

 

Dans cet article, c'est une carte réalisée par mes petits soins que je vous propose, illustrant les origines du monde grec(1). Le mieux est de cliquer sur l'image pour l'agrandir et pour lire la légende.

carte.naissance du monde grec

Il est intéressant de noter que suite au déclin des Achéens vers 1200, l'écriture est oubliée et le commerce disparaît (1100 à 800). Il faut attendre 300 ans pour qu'ils renaissent. Les vagues migratoires des "peuples de la mer" contribuent également à l'effondrement de l'Empire hittites d'Asie Mineure, avant d'être arrêtées en Syrie, en 1191, lorsque Ramsès III, Pharaon d'Egypte, stoppe militairement une double poussée terrestre et maritime. L'Empire égyptien lui-même sort affaibli par cette vague, à cause de l'effort de guerre accompli et de la perte des Etats alliés (Syrie et Canaan).

 

 

Dans un prochain article historique, je ferai un point sur les civilisations minoenne, achéenne puis homérique, ce qui nous permettra d'en venir aux évolutions qui ont fait la Grèce classique dont je joue une armée à DBM.

 

(1) Les informations qui m'ont permis de faire cette carte sont tirées du très bon ouvrage de Michel Humbert, Institutions politiques et sociales de l'Antiquité, chez Dalloz.

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 23:00

L'an dernier, durant les beaux mois d'été, une envie folle a commencé à me brûler. La conséquence est que j'ai aussi brûlé mon forfait de téléphone pour en parler avec mon grand malade de compère Tyty. Cela faisait en effet quelques temps que je rêvais de me lancer dans le jeu de guerre historique avec figurines, qui plus est en 15mm. Et de réfléchir à la période, à la civilisation, aux marchands de figurines, aux règles.

athenes parthenon 01Cette photo, comme les suivantes, est uniquement là pour faire joli.

 

L'ami Tyty m'a tout de suite orienté vers ce qui se faisait de mieux à son avis, Le jeu le plus joué depuis vingt ans, même peut-être plus, diffusé partout, bref, Le Jeu d'Histoire pour figurines : De Bellis Multitudinis. Nous avons joué ma première partie avec des plaquettes en papier sur lesquelles étaient inscrits les types de troupes. Quelle drôle de règle me dis-je alors, moi qui sortais d'une année de Warhammer intensif. Mais quelle chouette règle me dis-je en sus !

 

Mais surprise, quelques temps après avoir fait nos choix (nous jouerons à DBM, règle trop bien d'après Tyty, et monterons les armées des guerres médiques), je constate que les joueurs français semblent ne plus jouer à DBM. Tiens ? Je savais que Tyty avait déjà guerroyé électroniquement contre les nouveaux partisans de FOG sur le forum du jeu d'histoire. Voila maintenant qu'un Français a pondu une nouvelle règle pour jouer à l'Antique-médiéval ? Ah oui ? Et pourquoi, puisque DBM est si bien (toujours d'après Tyty, l'an dernier) ?

acropole atheneAvouez que cela fait joli !

 

Après une année et les quelques parties de DBM que j'ai pu jouer dans diverses conditions et avec deux ou trois armées différentes, je suis d'accord avec les dires de Tyrwaz de l'été 2009 : De Bellis Multitudinis est vraiment une chic règle de jeu, simple, légère, ludique. Seul défaut à admettre sans broncher, son écriture rebutte le néophyte. Et les nouvelles règles alors, qui se répandent comme des mycoses dans les clubs de jeu, sont-elles encore meilleures ? Je vous l'avoue ici, pour être sincère, j'en ai longtemps douté. J'ai vite penché pour un phénomène à la fois d'usure (DBM est une règle ancienne, déjà beaucoup jouée), à la fois d'attrait de la nouveauté, et puis un peu aussi de l'image (il y a des images et des couleurs dans la règle d'Art de la guerre, et quel travail d'illustration pour FOG !).

Pour en avoir le coeur net, j'ai fini par jouer une petite partie d'AdG dans mon petit club de jeu à Fontainebleau, Fumbles, avec xavathor comme maître du jeu. Malheureusement, aucune photo n'est faite pour illustrer cela, d'où la franche austérité de cet article. Mais alors me direz-vous, à quoi sert cet article ? A vous donner mon point de vue sur ce que j'ai vu d'Art de la guerre pardi ! Passons donc à l'essentiel.

L'essentiel : mon sentiment à propos de la règle AdG.

 

Premier truc bizarre, on peut enlever des éléments de décor avec un jet de dé. Résultat, il est tout à fait probable de se retrouver à se battre sur la (très) morne plaine (très) souvent. Au déploiement, rien de particulier ne m'a sauté aux yeux. Les armées que j'ai vues étaient assez petites, mais cela doit pouvoir varier. Mais allons désormais à l'essentiel, et d'abord, un point positif. Le système de point d'initiative des commandants est sympa car il nivèle les résultats. Cela lisse les grands écarts de points d'initiative d'un tour à l'autre ou d'un général à l'autre à DBM. Voila le facteur chance un brin limité, tant mieux ?

 

Lorsque l'on avance, on peut gratuitement effectuer un décalage de 1ud (40mm) sur un côté avec l'unité ou le groupe en question. Résultat : une extrème facilité à réaligner le groupe qui était facheusement décalé -et donc potentiellement débordé, sur son adversaire en un ou deux mouvements "droit devant". Finie la nécessité d'anticiper ses mouvements et ceux de son adversaire, dans des manoeuvres tournantes et de géniaux réajustement de dernière minute. L'ennemi a créé un décalage sur mon aile ? Pas de problème, j'avance et au passage je décale, gratis.

 

Je vous parlais de grandes manoeuvre. Impossible ! Le champs de bataille est très peu profond, le corps à corps s'engage excessivement rapidement (bien en face les uns des autres puisqu'on a glissé ^^ haha !). Et c'est là que commencent les ennuis. Car quel ennui ! Les troupes se collent les unes aux autres, se cognent dessus (enfin, on jette les dés quoi),  et nous, en bons larbins de nos troupes (enfin, de nos dés), on va chercher des milliers de marqueurs (que l'on change à chaque nouveau coup des troupes. Enfin, à chaque jet de dé quoi, mais arrêtez à la fin !). Donc, en gros, quand le corps à corps est engagé (avec un peu de chance, tout en même temps, tout bien aligné, puisqu'on peut glisser gratis, je vous l'ai déjà dit ça ?), on jette les dés, un par un, et à chaque fois, on retourne son petit marqueur, ou alors on va en chercher un autre pour changer le premier. Les deux adversaires se retrouvent ainsi à manipuler chacun une vingtaine de marqueur tous les tours.

 

Avant, à Warhammer, je me faisais chier avec 15 dés. Après le traumatisme du changement, j'ai commencé à m'amuser comme un fou à DBM avec un seul et unique dé par général. Alors que c'est dur de devoir régresser en gardant mon peu de dés mais en ajoutant 20 marqueurs à triturer chaque tour ! Non, vraiment, c'est trop.

  trop.de.marqueurs

Outch ! Je voulais juste lancer les dés !

 

J'ai entendu beaucoup de gens reprocher à DBM (mais aussi DBA) l'éclatement des lignes de combat qui finissent souvent par se produire, et la gestion tactique fine, plaquette par plaquette, qui s'impose alors. Mais la solution proposée par AdG, avec les lignes qui ne bougent pas, sauf les petits marqueurs derrière chaque unité, non seulement est ennuyeuse (les règles jouent alors pour nous, qui ne faisons plus que jetter les dés), mais en plus bien plus fastidieuse en manipulation (il faut aller les chercher tous ces marqueurs, et puis les retourner, et les replacer, etc.), sans la dimension satisfaisante de la réflexion tactique. Vous l'avez compris, je préfère l'allure mobile des corps à corps de DBM que celle absolument figée de AdG.Bon, et puis une fois que l'on a bien retourné et changé ses marqueurs, les troupes crèvent sur place.
En conclusion, c'est vrai que ça ne devient pas le bazar comme certains corps à corps de DBM ou DBA quand on se bat à AdG. Ce qui paraissait un avantage est en fait pire que tout, pour les raisons que je vous ai expliquées juste avant.

 

Le mode de victoire ne m'a pas plu non plus. A DBM, il faut démoraliser l'armée adverse pour créer une déroute. C'est alors que vous avez gagné. A AdG, cela fonctionne avec un calcul. Si telle proportion de votre armée a des petits marqueurs (les fameux) derrière elle, alors vous perdez. Les troupes ne sont pas mortes, pas non plus en déroute, l'armée encore moins, mais vous avez trop de marqueurs dans le dos, alors vous perdez. Cela s'est traduit par une situation frustrante dans ma partie contre Xavathor, où je jouais Macédonien contre Romain. Une phalange de sarissa avec des compagnons (cavalerie pour le moins percutante) contre des légions et encore des légions. Mes compagnons percutent le flanc faible des légions et l'enfoncent. Pendant ce temps, ma phalange perd des points de cohésion petit à petit, en rendant un peu en retour. Mais la partie s'est arrêtée subitement, car j'avais derrière mes troupes trop de marqueurs ! Je n'avais qu'une perte dans ma phalange, peut-être deux, une très mince brêche. Un danger oui, mais un danger incomparable comparé aux compagnons qui finissaient de se débarasser du flanc faible pour taper dans le gros des légions et ainsi prêter main forte aux piquiers. La victoire ou la défaite ne se décide donc pas selon une rupture, mais selon le décompte des marqueurs, qui ne signifie pas nécessairement la rupture, peut-être un affaiblissement. Allez comprendre !

 

Autrement, je n'ai pas trouvé très juste la supériorité des légions romaines sur la phalange de piquiers macédoniens, puisque le combat s'est déroulé sur la morne plaine. Logiquement, des piquiers en bon ordre doivent poutrer des escrimeurs sur terrain clair. A DBM, cela se traduit par un facteur d'au moins 6 pour les piquiers, contre 5 pour les légionnaires. Et c'est seulement en terrain inégal que les légions l'emportent, grâce à leur plus grande souplesse : les bonus de profondeur des piquiers ne fonctionnent pas, ils se retrouvent alors à 2 après le malus, contre 3 pour les légions. Il faut espérer que ce défaut est corrigé dans le V2 d'AdG, nous jouions en effet en V1.

 

 

En conclusion, vous l'aurez compris, je ne suis pas convaincu par AdG. Je vous ai exposé ici les principaux reproches que j'ai à faire à la règle, du peu que j'en ai vu, sans parler des réserves que j'ai pour le changement d'échelle par rapport à DBM et l'intégration de tous les tirs dans une phase séparée. J'en ai aussi un peu rajouté pour amuser l'auditoire, ou bien l'exaspérer, cependant, la fait est que je ne me suis qu'assez moyennement amusé en jouant cette partie. A l'inverse, quel plaisir j'ai pris en jouant le dernier affrontement Perses-Grecs avec Tyty ! Je reste motivé pour encore jouer une ou deux partie d'AdG, notamment avec les amendements de la V2. Xavathor, ou un autre, si vous êtes motivés malgré cet audieux article... Qui sait, AdG est-il peut-être comme le bon vin rouge ou les cigares, nécessitant de se familiariser le palais avant de l'apprécier ?

 

Peut-être aussi le jeu de guerre avec figurine, une affaire d'homme, suit-il les mêmes règles que les relations de couple avec une femme. D'abord, on tombe amoureux, puis on s'essaie un peu. Cela fonctionne très bien, et l'on vit ensemble. Les choses vont pour le mieux, notre chère et tendre est presque parfaite. Seulement, elle a ses petites manies, ses travers, mais pas de quoi se fâcher. Pourtant, au bout de 20 ans, l'on se lasse, et les autres, en apparence beaucoup plus jolies, plus attrayantes, nous attirent beaucoup. Alors on craque, on rompt ou on y pense, mais surtout, on découche. Cette nouvelle relation, expérience neuve, est séduisante, les premiers mois, quelques années. Pourtant, c'est bien auprès de notre première, un peu ridée, moins brûlante, que l'on se rapproche de la vérité. C'est pourquoi, si après ces quelques mois ou années elle est toujours là, on y revient.

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Bon, si, celle-ci sert un peu... Pour donner du crédit à ma conclusion !

 

Note : voici un article de nos amis des Trophées d'Auguste dans les impressions desquelles je me reconnais assez. Filez donc le lire, c'est intéressant !

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Published by macha - dans AdG
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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 18:00

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Comme évoqué précédemment, voici le discours que je tenais rendre le 22 avril 2010 avant de tomber en rade d'appareil photo :

 

Parce que moi aussi je compte bien descendre les collines à cheval (cf ici), le dernier socle que je viens de finir est un socle de cavalier ( Cv(O) à DBM). Les cavaliers sont une pièce maîtresse de la liste 60 du premier livre d'armée DBM (Early Achaemenid Persian, de -550 à -420) puisque ceux-ci doivent au moins être au nombre de six.

 

Contrairement au premier socle de cavalier que j'ai fait et qui représentait des troupes issues d'un régiment royal, ici j'ai opté pour la représentation de troupes satrapales (fournies par le Satrape du coin donc). La différence entre un roi et un Satrape, c'est leur richesse et leur statut. Et les troupes à leur service reflétaient cette différence du fait que le roi, ou le Satrape, fournissaient l'équipement en fonction de leurs moyens. Pour ces cavaliers, je me devais donc d'opter pour un schéma de couleur moins "royal".

 

 

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Pour commencer, la couleur de la tiare (l'étoffe qu'ils ont sur la tête) est ici blanche et non jaune safran, première différence de statut. Et si le Satrape est assez riche pour fournir la même tiare et la même tunique à ses troupes, il n'en est pas de même pour les braies. Chacun s'est donc habillé de son plus beau pantalon pour aller guerroyer. Les pantalons doivent être néanmoins relativement chargés en motifs, les cavaliers n'étant pas issus de la Perse "d'en-bas". Les selles mettent aussi en évidence cette différence et si elles sont de couleur vive, aucun motif n'apparaît dessus.

 

 

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En ce qui concerne le figurinisme en soit, j'ai apporté quelques modifications aux figurines de bases, notamment au niveau de la position des bras. D'autant que les deux figurines de gauche sont les mêmes. Un porte donc la lance relativement droite et l'autre de façon plus lâche. Le cavalier de droite est aussi présent sur le socle "royal", dans une mise en scène différente.

 

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Voilà pour les dernières nouvelles peinturistiques après avoir passé quelques temps au modélisme. Ce dernier socle clos mes premiers 100 points DBM, j'en suis tout ému ! Je reparlerai de cette étape, que tout homme se doit de franchir un jour pour son accomplissement personnel, dans un prochain article.

 

 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 11:00

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Salut à tous !

 

Il y a déjà un moment que je vous avais promis des nouvelles du front de la bataille de France de 1940. Et bien en voila ! Alors que le 6e groupe de reconnaissance de division d'infanterie a déjà pris ses positions dans Stonne et le bois de Mont Dieu (on dirait que... les troupes sont en cours de peinture), le gros de la 3e DI Motorisée monte en ligne avec la 3e Division Cuirassée.

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Ce sont donc rien de moins que deux chars lourds B1bis (les mastodontes du début de la guerre, terreur des Allemands, toute relative à cause de son utilisation) et deux chars H39 que je vais vous présenter ici, accompagnés par quelques hommes de l'infanterie, le tout dans la riante campagne française au printemps...

 

Je ne vais pas vous faire un discours de quatre pages sur le pourquoi du comment, ni sur la technique de peinture. Il faut juste savoir que je suis resté fidèle à mes amours en commençant pour une couche noire progressivement réhaussée. Pour les camouflages, ce sont des camouflages de production tardive. Il ne manque à mes H39 que la partie métallique arrière (absente des modèles que j'ai achetés), et à tous les marquages : cocardes, numéros et petits noms propres. Tout ceci sera réalisé sous peu !

 

Je vous offre une série de clichés, en couleur, oui messieurs-dames, pris par un promeneur, le long de la route menant aux Grandes Armoises.

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Vous remarquerez que ces chars ont déjà fait un peu de route, vu la terre séchée que l'on retrouve sur leurs bas-côtés. De plus, le B1bis est vraiment une machine dégoûtante, avec tout son camboui qui dégouline le long de son blindage latéral...

Regardez si cette colonne n'a pas fière allure.

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 13:01

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13h12 - Philadelphia . . .

 

Lskemlgpazemlzek,ez,lùmse;sc!;: (imitation du bruit d'un modem 56k comme on n'en fait plus)

 

zzzzzziiiiouuuuuuuuu (imitation du bruit du transfert d'un corps physique dans le monde virtuel)

 

TYTY EST DE RETOUR DANS LA MATRICE !!

 

Neo n'a qu'à bien se tenir...

 

Et oui, me revoilà ! Après trois longs mois sans rien poster (QUI A DIT FEIGNASSE ? QUI ?!!!!) me revoilà dans un nouveau costume : fini les étoffes perses, à moi l'uniforme saillant d'un Oberleutnant de la Wehrmacht. Comme vous l'a déjà présenté Mach', nous nous sommes mis à la deuxième guerre mondiale. J'y reviendrais plus longuement ultérieurement pour vous évoquer la mise sur pied d'un contingent allemand s'apprêtant à franchir la Meuse. C'est tout de même mon premier article depuis longtemps, donc il me faut le temps de me chauffer. Donc oui, tout ce blabla pour deux malheureuses petites photos. C'est uniquement pour vous faire patienter et vous offrir d'encore plus belles photos et un article à vous décourager un moine boudhiste d'atteindre l'éveil.

 

Bon j'ai aussi retrouvé un article que je devais poster il y a de ça... ben trois mois ! Il n'y manquait que les photos. N'ayant plus d'appareil photo à l'époque, l'histoire était restée en stand by (ça a été la cause de ma déchéance et de mon retour à la vie réelle. Comme quoi la vie ne tient qu'à un réflex !!). Celui qui retrouve le thème de cet article (on va voir s'il y en a qui ont vraiment tout suivi depuis le début), je lui paye une croisière sur l'Euphrate*. Vous aurez aussi donc droit prochainement à un nouvel article sur mes Perses ô combien glorieux.

 

 

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*Jeux avec obligation d'achat de 10 000 troubles indo-pakistanais sur ce site qui ne propose rien à vendre.

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 20:46

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Salut à tous, vous qui continuez à venir tous les jours malgré la forte pénurie d'article, et vous aussi qui tombez là par hasard.

Voila un petit article pour vous relater d'une chose : hier soir, ou plutôt ce matin, de très bon matin, nous avons guerroyé avec Tyty. C'était une bonne vieille partie de DBM comme nous n'en avions pas fait depuis un moment (et oui, nos vies privées sont tellement excitantes, que, non contente de nous empêcher d'écrire des articles, elles nous privent aussi de jeu ! Et de peinture pour Tyzwaz ^^).

Notre partie de DBM, De.Bon.Matin, est une petite partie restreinte juste pour le plaisir de pousser des bonshommes en fer et de jouir de cette décidément increvable règle De Bellis Multitudinis (j'y reviendrai dans un prochain article où je vous ferai part de mon sentiment à propos de la règle Art de la Guerre, puisque j'y ai joué avec l'ami Xavathor).Nous avons donc modifié légèrement les contraintes : 100 points, limites des choix de troupes divisées par deux, table réduite (encore grande pour le format, m'enfin).

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Après avoir placé quelques éléments de décor, je me suis déployé, le premier puisque j'étais défenseur. Ce qui est logique, car je vous informe que nous jouions les Perses de Tyty contre mes Grecs athéniens. Oui, c'est vrai, j'aurais pu le dire plus tôt, et alors, ça vous force à tout lire comme ça (je teste pour voir si les 6 ou 7 forcenés qui se pointent tous les jours sur le blog malgré l'absence de nouveaux articles sont dégoûtables ^^ Hommage à vous !).

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Comme la table est large, il n'est pas possible de l'occuper dans toute sa largeur, malgré mon grand nombre de hoplites. Et comme l'armée perse est beaucoup plus mobile et manoeuvrante (quantité de légers et de cavalerie nettement supérieure chez eux, alors que les Grecs sont d'une absolue rigidité pour les trois quarts de l'armée qui se compose d' "irr Spears(O)", très solides sur deux rangs, en grand nombre donc, mais si facile à surclasser à la manoeuvre), je décide, en bon défenseur que j'étais censé être, de camper sur la coline douce que j'avais placé dans un coin, pour m'appuyer dessus, en tentant de fermer le mieux possible mes flancs. Pour ce faire, la phalange est flanquée de chaque côté d'archers athéniens (de vrais pros, vous allez voir), et vers l'intérieur de la table de toute une série de troupes légères, un peu en arrière de la ligne, pouvant intervenir d'une façon ou d'une autre. Derrière la ligne des citoyens hoplitiques sont déployés les rares cavaliers grecs, dans une position leur permettant de réagir le plus souplement possible à l'attaque de Tyty : surgir, selon le besoin, pour couvrir le flanc droit ou le flanc gauche.

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Maintenant, et c'est le gros avantage de ce format pour les attaquants (un seul corps de 100 points signifie que le défenseur place TOUT en premier, l'attaquant se place ensuite... Nous jouons pour le plaisir !), Tyty a tout son temps pour paufiner son déploiement afin de me rentrer dedans le mieux qu'il peut pour créer une rupture.

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Clairement, Tyty a décidé de me rentrer dedans par le côté où j'ai mis le gros de mes légers, en arrière de la ligne de hoplites. Habituellement, il fait tout pour éviter le contact frontal avec mes hoplites, et on le comprend, puisqu'ils sont supérieurs à tout ce qu'il peut leur opposer. Au contraire, il cherche à me trucider mes légers avec les siens ou avec sa cavalerie, qui se fait toujours un plaisir de disperser ces plaisantins à javelots. En face des Grecs, les Perses ont donc de droite à gauche la cavalerie satrapale, une nuée de troupes légères (de très bons psilois et des auxiliaires) et à droite le point dur des troupes à pied, les Immortels et sparabaras.

 

 

L'attaquant commence ! Au premier tour, Tyty a plein de points d'initiative, alors il fonce. Il prend son armée et il la fait aller à marche forcée. Visiblement, il compte rentrer dans le lard de mes pauvres psilois et auxiliaires sans même laisser à mes hoplites l'impression d'avoir essayer de faire quelque-chose.

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La mission des hoplites est dès lors d'effectuer une roue sur l'axe des archers, pour se rabattre sur la ligne dure des Perses, leurs sparabaras. Cela doit être fait dans les plus brefs délais, car si Tyty continue à avoir des pleins seaux de points d'initiatives, le flanc gauche risque d'exploser. J'obtiens à mon tour un énorme 1 à l'initiative. J'utilise le bonus du commandant en chef pour permettre à la phalange d'amorcer sa roue.

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Tyty obtient au deuxième un paquet énorme de points d'initiative, quelque-chose comme, mmh, disons cinq ou six. Il utilise tout cela pour enclencher la vitesse supérieure et place son armée dans une ligne diagonale offensive : attaque franche avec la cavalerie sur mes légers, soutien décalé avec ses propres légers de sa cavalerie, temporisation avec ses sparabaras, pour un éventuel soutien de tir dans quelques tours.

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Les cavaliers ont fondu sur mon flanc gauche au tour suivant (suivis de près par des psilois fous), faisant pendre la mort au nez de mes psilois tremblants (la question était, tremblent-ils parce-qu'ils sont nus et que le vent souffle, ou tremblent-ils de peur ? Humblement, j'ai penché pour les deux). Le commandant grec n'aimant pas cela du tout, il a dégarni le flanc gauche de sa phalange pour envoyer les merveilleux archers athéniens menacer de leurs projectiles les croupes des chevaux des mèdes. Ces tireurs d'élites étant des troupes régulières, quatre points suffirent à se mettre à distance pour décocher les premières le tour suivant. Le résultat ne s'est pas fait attendre : ouïe les cavaliers du satrape ^^ Notez également dès à présent le début de manoeuvre de la cavalerie grecque sur l'arrière de la colline. Les cavaliers prennent le galop pour courir à la rescousse de leurs petits camarades.

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Et il y a besoin, car la pression s'accroît sur les troupes légères grecques : la cavalerie perse, général en tête s'est reformée, préparant la ruée pour elle tant attendue; le psiloi fou s'est jeté sous les tirs des archers grecs pour éviter au Satrape de mourir prématurément; le reste de l'armée perse avance également sûrement vers de glorieux combats à venir. La cavalerie grecque, elle, se démène pour arriver à l'heure de la bagare. Son objectif est de se faufiler entre les lignes alliées, pour fondre sur les psilois et auxiliaires ennemis, déjà bien avancés. A coup sûr, ils se feraient tailler en pièce. Une plaquette d'héroïques psilois(I) est quant à elle envoyée sur la route de la cavalerie perse, pour la ralentir un peu, le temps de rouler sur ces valeureux paysans de l'Attique pauvrement armés et pas vêtus du tout.

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Dans la série de photos suivante, représentant de nombreux évènements, et donc avec moins de détails que précédemment, nous allons voir la manoeuvre perse d'abord : la cavalerie, comme prévue par le Grec, se jette sur les malheureux psilois; le Mèdes écrante encore ses propres troupes contre les tirs des archers athéniens en ramenant des psilois sous le tir; sa cavalerie légère se place et s'apprête à bondir contre la cavalerie grecque en approche, alors que tous les légers avancent au plus près de la bagare; enfin, le groupe des sparabaras avance en s'étageant en escalier, en partie pour accueillir la percée prochaine de ma cavalerie de trombes de flèches, en partie pour contenir la lourde charge hoplitique qui commence à se faire beaucoup sentir.

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Les archers athéniens tirent toutes les flèches qu'ils peuvent et envoient des psilois ainsi que la cavalerie légère perses mordre la poussière, tandis que la cavalerie vient se placer côte à côte des premiers, pour une charge prochaine, sans même craindre la menace des archers perses sur leur flanc. La phalange hoplitique continue patiemment son mouvement, pour aller se placer à portée de charge d'un élément de sparabara. Le quart de cercle préfigurant le gros du combat se dessine, alors que les Grecs semblent sur le point de prendre l'initiative par une prise de contact de l'ennemi en plusieurs points...

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La fin de la partie n'est que l'achèvement de cette prise d'initiative des grecs dans la déconfiture de l'attaque perse. La cavalerie attique et béotienne fond sur un élèment de psilois avec l'aide des Thraces, sur un d'auxiliaire avec la débord d'autres cavaliers; les archers athéniens pivotent vers la cavalerie satrapale, mais ne parvient pas à les défaire; enfin, la phalange déboule contre les sparabaras vers un corps à corps dont le fracas a résonné toute la nuit dans le salon.

Le résultat des combats est sans appel : la cavalerie piétine tout ce qu'elle a rencontré, quand les hoplites écrasent sous leur poussée les pauvres sparabaras perses.

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Le seuil de démoralisation du corps d'armée perse est atteint, la victoire est donc acquise pour les Grecs !

 

Pour conclure, je pense pouvoir affirmer que Tyty n'a pas su (ou pu ?) cette fois profiter de la souplesse supérieure de ses troupes, alors que, en réaction, j'ai réussi à peu près tout ce que je souhaitais : sauvegarder mes légers en écartant la cavalerie perse grâce à l'appui des archers, ramener ma cavalerie pour reconstituer ma ligne de bataille dans le trou, et enfin frapper les sparabaras avec ma phalange.

Quoi qu'il en soit, ce fut une partie très agréable, avec des déplacements passionnants et des jets de dés pour mes tirs très motivants ^^ DBM a cette fois encore démontré son potentiel ludique par son rendu et sa simplicité. En parlant de cela, je vous ferai très bientôt part de mes impressions et de mon sentiment à propos de la règle tellement jouée actuellement, l'Art de la Guerre. En effet, comme je vous le disais en début d'article, j'ai fait une petite partie opposant des Macédoniens à des Romains,  grâce au camarade Xavathor...

 

A bientôt pour cela ! Bon dimanche à tous !

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 18:34

soldatbelge1914Salut à tous !

 

Voila un nouvel article pour vous présenter les dernières avancées de mes travaux sur mes Français de la bataille de France de 1940. Mon objectif étant de jouer le plus rapidement possible, les étapes de ma peinture s'oriente vers l'achèvement ordonné d'unités fonctionnelles jouables dans le cadre de la règle choisie (voir l'article précédent).

 

La première étape atteinte est la constitution d'une compagnie : un groupe de commandement, trois sections de chacune trois groupes de combat. Le groupe de combat est l'unité minimale dans la règle Blitzkrieg, ce qui fait en tout, puisque j'ai également peint un canon AC Hotschkiss 25mm et une HMG, douze plaquettes !

 

Depuis la dernière fois, j'ai peint quelques figurines supplémentaires, mais surtout, j'ai décoré les socles. Après quelques hésitations, j'ai décidé de simuler de l'herbe sauvage (assez haute) sur de la terre plutôt sèche, du fait des deux mois de combat de l'année 1940 : mai et juin. Pour m'assurer de l'effet à obtenir, j'ai tout simplement regardé les abords des champs à côté de chez moi, courant mai. La terre vire presque au gris par endroit, l'herbe reste encore verte, et pousse par touffes. Muni de sable, de flocage ferroviaire (assaillez votre magasin de modélisme local, notre bonheur s'y trouve pour les socles et les décors) et de peinture (Prince August toujours) terre foncée 874 et blanche pour l'éclaircir, je me suis lancé.

Et voici les étapes, en image, le tout est collé à la colle à bois légèrement mouillée :

socle.sable.1  socle.sable.2  AC25.4

 

Et maintenant, voici, sans autre considération supplémentaire, une série de photos de la compagnie, accompagnée de deux armes de soutien.

 

comp1  comp2

 

comp3  comp4(chef)

 

comp5+armeslourdes  comp6

 

comp7+armeslourdes  comp8armeslourdes

 

Chaque section est composée de façon hétérogène. Dans l'une, les troupes sont tapies, en position de tir couché ou à genou. Dans l'autre, les troupes sont en marche ou quittent leurs positions, alors que les troupes de la troisième sont en train de donner l'assaut, fusils armés et au pas de course.


Bientôt, et pour appuyer ces braves et courageux soldats, viendront un, deux puis de nombreux chars des divisions cuirassées... Ce sera dans un prochain article !

 

comp9bandeau

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